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Les Verts s’offrent à Nice / Ligue 1 / J7 / ASSE-Nice (1-3) / SOFOOT.com

En proie à des erreurs individuelles derrière, Saint-Étienne enchaîne avec un quatrième match sans victoire en championnat. Bousculé une grande partie de la seconde période, Nice n’a pas demandé grand-chose pour empocher les trois points et préparer au mieux son retour sur la scène européenne.

Saint-Étienne 1-3 Nice

Buts: Aouchiche (57e) pour Saint-Étienne // Lees-Melou (8e), Gouiri (30 anse), Maolida (90e) pour Nice

Un centre inoffensif de Jordan Lotomba, Amine Gouiri qui coupe son effort voyant que le ballon ne peut pas l’atteindre et la défense des Verts qui décide d’offrir un énorme cadeau à l’attaquant international plein d’espoir. Entre les deux, le pauvre Saïdou Sow qui tente de lâcher le ballon à son gardien Jessy Moulin mais le touche du bout du pied et empêche le gardien de Saint Etienne de l’attraper. Un ballon totalement improbable, qui résume assez bien la première période vécue par l’AS Saint-Étienne face à des Aiglons plus précis. Lestés par de nombreuses absences, les Verts se présentent au coup d’envoi avec de nombreux néophytes. Côté niçois, en revanche, Dante et son groupe en ont profité pour récolter une deuxième victoire consécutive malgré un deuxième acte totalement à l’avantage de Monnet-Paquet et de ses amis. Bon à prendre, quatre jours pour découvrir l’Europe avec un voyage en Allemagne pour défier le Bayer Leverkusen.

Ajustements de Puel, trous dans la défense

Avant ce fameux 30e minute, les Verts avaient déjà cédé pour la première fois suite à un corner mal rejeté par Jessy Moulin et repris par Pierre Lees-Melou pour l’ouverture du score (0-1, 8e). Un début de match dans lequel Saint-Étienne met néanmoins progressivement le pied sur le ballon, tente de trouver des décalages sur les côtés mais manque cruellement de précision technique et d’idées pour déstabiliser une arrière-garde parfaitement commandée par Dante. Là aussi, il faut un corner pour voir Youssouf contraindre Walter Benítez à sa seule véritable parade du premier acte (11e). Mais les plus dangereux sont les visiteurs. Gouri, bien repris par un joli tacle du prometteur Rétsos, ou Rony Lopes ont l’occasion d’aggraver la marque.
Alors en face, Claude Puel tente de s’adapter. Sortie défense à trois, place à une ligne de quatre plus classique. Surtout, l’animation offensive est remodelée puisque l’invisible Adil Aouchiche (sept balles touchées, en vingt minutes) quitte son poste de meneur de jeu pour aller manger l’aile gauche quand Romain Hamouma l’imite sur le côté droit. Autant d’ajustements tactiques qui s’effondrent en quelques minutes, avec la pause offerte aux Aiglons (0-2, 30e). Un deuxième pion qui vient couper les jambes de Stéphane, dans le dernier quart d’heure de la première période à peine animé par une frappe dans les nuages ​​de Kevin Monnet-Paquet pourtant parfaitement décalé à droite de la surface (44e).

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Sur le thème de la boulette

Les quinze minutes au frigo sont bonnes pour les joueurs du Forez, de retour sur le billard de Geoffroy Guichard transfiguré. Claude Puel poursuit ses changements tactiques en lançant Denis Bouanga devant et un arrière gauche de profession en la personne de Miguel Trauco, et la pression change de camp. Sans oublier les vieilles habitudes: une erreur de passage au milieu de terrain permet à Pierre Lees-Melou de tenter sa chance, et de transmettre une inquiétude dans les gradins mal aménagés du Chaudron. Hors cadre. Rien pour cacher le constat que Nice n’est plus là. Au point de voir Walter Benítez manquer complètement sa renaissance, permettant à Romain Hamouma de provoquer dans la région niçoise pour servir Aouchiche. Ce qui ramène les Verts dans le match (1-2, 57e).
Dans tous les bons coups, l’ancien Caennais réclame alors une pénalité pour une poussette légère de Dante. Sans succès. Avant de voir Benítez intervenir, sur un bon coup franc (69e). De l’autre côté du terrain, Nice n’est plus dangereux sauf sur quelques rares incursions d’Amine Gouiri, désormais bien trop solitaire, alors que sa défense entame une collection de cartons jaunes. Saint-Étienne pousse peut-être à reprendre, il est souvent trop désorganisé pour inquiéter les Aiglons. Qui a même offert un dernier but en toute fin de match grâce à Maolida, servi avec succès par Ndoye (1-3, 90e). Le dernier frisson d’un après-midi qui voit les Aiglons reculer tranquillement à une courte distance du podium.
Saint-Étienne (3-4-1-2): Moulin – Semer (Trauco, 46e), Moukoudi, Rétsos – Sissoko, Camara, Youssouf (Gourna-Douath, 57e), Monnet-Paquet (Rivera, 73 anse) – Aouchiche (Benkhedim, 78 anse) – Krasso (Bouanga, 46 anse), Hamouma. Entraîneur: Claude Puel.

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Nice (5-3-2): Benítez – Lotomba, Bambu, Dante, Nsoki, Kamara – K. Thuram (Maolida, 72e), Schneiderlin, Lees-Melou – R. Lopes (Danilo, 83e), Gouiri (Ndoye, 83 anse). Entraîneur: Patrick Vieira.

Par Tom Binet

Alphonse Dumont

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