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The Mandalorian saison 2 épisode 8: The Horde Rampage

Le dernier épisode de la saison 2 de Le mandalorien est là. Tiendra-t-il ses promesses épiques et mythologiques?

ATTENTION SPOILERS.

“Une eau pour les 12, un!

PIRE CONTRE-ATTAQUE

Nous attaquons fort, avec un petite poursuite spatiale des familles, tandis que Boba graisse et ses joyeux compagnons plancheNT le vaisseau impérial transportant le scientifique chargé de Fsubir les pires outrages à Gorgu. Un duel de blaster tendu et frontal plus tard, le message est clair: nous ne sommes plus là pour rire et nos héros transformeront les factotums de l’Empire en barbecue de Banta plutôt que de renoncer à leur peluche préférée.

En quelques clichés simples, ce dernier chapitre de la saison 2 impose une ambiance lourde. De plus, c’est probablement la toute première fois dans l’histoire de la saga que nous assistons à un tir plein cadre avec un blaster, alors que Cara Dune exécute un soldat de l’Empire. La séquence peut sembler anodine, mais son rythme lent et inexorable le rend une gravité intéressante, et surtout, il remplace les Star Wars Rebels dans leur position d’origine, à savoir celle d’une révolte armée implacable.

photoUn épisode nickel chrome

Résolution, tension, explosion, voici la note d’intention illustrée par cette dernière saison sérieusement par Peyton Reed, qui révèle rapidement son programme simple mais délicieux : la capture du Moff Gideon. Pour ce faire, la série a décidé de convoquer à peu près tous les tropismes de Star Wars en matière d’action. Une louche de chien bats toi l’espace, des tirs de blaster pluvieux et même des combats à l’épée.

Ces derniers bénéficient d’une attention particulière. Que ce soit des affrontements inégaux quand j’envoie est désarmé et ne peut compter que sur son armure pour le défendre de l’assaut de Giancarlo Esposito, de leur duel assaisonné d’une lance ou de l’intervention élégante de Luke Skywalker, la mise en scène et le montage s’appliquent pour trouver la classe swashbuckling de la trilogie originale. On se souvient que dans l’épisode réalisé par Robert Rodriguez, l’irruption des Dark Troopers avait marqué par sa vanité et sa stérilité. Mal chorégraphiée, la scène a eu du mal à installer ces nouveaux venus comme des adversaires intéressants. Et pour l’instant, cette finale de saison leur propose enfin une boîte à assortir.

photoIls semblent beaux

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LE JEDI PARKOUR

Chaque séquence apporte son petit peu de bravoure, son cliché emblématique, et s’assure toujours de satisfaire un spectateur qui n’espère plus être surpris, mais prie toujours que les restes de ses souvenirs d’enfance lui fassent la guerre dans les étoiles. Et en la matière, il sera servi. De retour pour jouer un sale tour Terminator, la Foncé cavaliers, s‘ils ne réinventent pas la machine à casser la bouche, sont idéalement filmés et mis en scène.

Ludwig Göransson a également tout donné pour leur offrir un thème musical parmi les plus bizarres, mais aussi les plus efficaces de toute la saga, les rendant plus redoutables qu’un DJ berlinois au bord de l’hyperglycémie. Et quand leur première rencontre avec j’envoie, le tempo de l’action change soudainement, évidemment pour suivre le rythme la peur implacable une fois engendrée par les androïdes de James Cameron, avec un réel succès. Laissés à l’extérieur, ils s’accordent ici parfaitement avec le décor impérial et font écho avec brio au design traditionnel de la saga, marié à celui des grille-pain traditionnels de la série. Battlestar Galactica.

Jusqu’au bout, émouvant et spectaculaire, de cet épisode plus riche que tous ceux qui l’ont précédé, difficile de croire qu’il s’agit bien du Peyton Reed d ‘Ant-Man et la guêpe qui est en charge. Certes, cela ne révolutionne pas notre rétine, mais force est de constater qu’il réussit chaque figure imposée, rédigeant ce dernier chapitre avec une quantité impressionnante de clichés iconiques et autres petites sorties classieuses.

photo, Pedro PascalLorsque vous trouvez votre peluche préférée

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RESURREKTOR FONCÉ

Dans ses dernières minutes, le scénario nous offre enfin de vrais dilemmes moraux, alors qu’il utilise la mythologie pour la première fois. mandalorienne comme un motif dramatique. Les coutumes des guerriers légendaires ne sont plus un maquillage superficiel pour épaissir artificiellement la sauce. Au contraire, ils pourraient conduire j’envoie et Bo-Katan à se lutte pour le Foncé À savoir, jusqu’à la mort.

Une intensité dramatique que l’on retrouve dans l’écriture de Gideon, aussi vicieuse, faible et intelligente que radicale, alors que dans un geste dénué de la moindre émotion, il s’apprête à se suicider. Finalement, L’arrivée de Luke au milieu de cette phénoménLe champ de bataille devrait ravir les fans, tout en ouvrant de nombreuses pistes possibles pour l’avenir de la franchise. Et si son rajeunissement numérique n’est pas aussi réussi que ce que Disney a pu réaliser par le passé, notamment sur Les gardiens de la galaxie Vol. 2, le résultat reste très impressionnant pour une série, produite avec un budget et un luxe du temps infiniment inférieurs à un blockbuster.

photo, Mark Hamill“Etes-vous aussi en CGI?”

À la fin de cet épisode lancinant et diaboliquement intense, nous nous retrouvons dans un sacré bordel narratif: Boba Fett et Fennec Shand quittent le cadre central pour lancer leur propre spin-off: Le livre de Boba Fett, qui verra le chasseur de primes prendre possession du repaire de Jabba le Hutt. Dans le même temps, Mando et ses compagnons feront sans doute face à la colère de l’amiral Thrawn tandis que quelque part, peut-être que nous en saurons plus sur la formation de Baby Yoda, alias Gorgu. Autant de rebondissements apportés avec une grande fluidité et une générosité constante.

Le plaisir est donc sans aucun doute au rendez-vous, car ce chapitre envoie la purée de blaster. Néanmoins, cela pose une double question, à la fois sur ce que Disney est vraiment capable d’accomplir et sur le désir profond. spectateurs. En cristallisant toute sa narration autour d’enjeux et d’emblèmes de la trilogie originale, le Mandalorien (et Disney à travers lui) semble enfin accepter de ne rien dire.

Se concentrer à chaque fois sur une nouvelle zone grise de la quête originale, lever un peu plus le voile à chaque fois sur les mystères d’hier, c’est réduire inexorablement le champ des possibles, la carte à explorer. Alors que le studio affirme sa maîtrise de la grammaire de Star Wars (et quelle maîtrise), c’est son imagination, sa substance même qu’il prend le risque de tarir.

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La saison 2 de The Mandalorian est disponible en intégralité sur Disney +

Affiche

Juliette Deforest

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