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La France et la Grande-Bretagne ne peuvent pas laisser la catastrophe diplomatique autour de Damien Green se poursuivre

jeC’est une triste loi politique parce que ce n’est pas parce qu’il y a un problème qu’il y a une solution. Au ministère de l’Intérieur, cette loi est plus répandue que partout ailleurs. La tragédie de 27 morts sur la Manche la semaine dernière illustre de manière poignante à quel point c’est vrai.

Certains de mes collègues du Parlement conservateur sont d’accord sur la partie de la population qui croit que le gouvernement n’est pas, d’une manière non précisée, « assez stricte » sur la question. C’est clairement injuste pour le ministre de l’Intérieur en particulier, et le gouvernement dans son ensemble. Ils veulent une solution comme tout le monde pour des raisons politiques aussi bien que pour des raisons humanitaires décentes.

Aucun verbe ne fonctionne dans ce cas, mais une série d’options. Ces actions s’inscrivent dans des actions à court terme qui doivent être mises en œuvre immédiatement, et des plans à plus long terme qui mettront des mois et dans certains cas des années à porter leurs fruits, mais seront nécessaires pour donner un espoir durable que cette crise ne sera pas permanente.

Dans un futur proche, le seul remède réside dans les plages du nord de la France. Les efforts de la police pour mettre fin à cette activité, organisés bien sûr par certains des gangs criminels les plus vicieux au monde s’attaquant aux personnes les plus vulnérables, peuvent être formidables, mais ils ne suffisent pas.

Pour commencer, l’utilisation de drones et d’autres surveillances aériennes donnerait aux autorités la possibilité de savoir instantanément où une opération particulière s’est rassemblée, et donc la possibilité d’y déployer la police en temps opportun. Que cela ait été fait par des officiers français ou britanniques est une question de second ordre. Si la police française n’a pas les moyens, le Royaume-Uni peut et va apporter son aide. Les deux pays autorisent déjà leurs agents d’immigration respectifs à vérifier les passeports de l’autre côté de la Manche, ce qui est donc légalement possible. La souveraineté ne devrait pas être un problème ici.

Ce que cela exigera, c’est une plus grande volonté de travailler ensemble que ce qui est actuellement disponible. Le contexte plus large du froid anglo-français, qui s’aggrave actuellement, doit être inversé dans l’intérêt des deux pays. Les deux derniers jours ont été un désastre diplomatique. Ce n’est pas le moment d’afficher les blessés amour propre, dans l’une ou l’autre langue. Un discours imprudent coûte des vies.

À plus long terme, l’idée d’adapter le dispositif syrien, où les réfugiés sont venus en Grande-Bretagne légalement depuis la région vers laquelle ils ont fui à l’origine, est une bonne idée. Il n’y a aucune raison pour que cela ne puisse pas être appliqué à d’autres pays en crise, et le revers de la médaille prévoira de nouvelles restrictions à l’entrée illégale dans le projet de loi sur la frontière actuellement devant le Parlement. Cela prouvera que le Royaume-Uni n’a pas échappé à ses responsabilités en tant qu’acteur mondial et justifiera donc le durcissement des règles en termes de refus d’entrée à ceux qui tentaient d’enfreindre ou d’ignorer les lois existantes du pays.

Ce genre de stratégie sera nécessaire, qui combine une approche pragmatique et compatissante à travers le monde avec une plus grande protection de nos frontières. Plus important encore, cela sauvera des vies, mais cela fera également baisser la température politique autour de l’immigration en général.

Il en faudrait aussi car je n’hésiterais guère à proposer une réflexion plus fine contremaître lecteurs. C’est-à-dire que la Grande-Bretagne – après le Brexit, la Grande-Bretagne votant pour les conservateurs, le britannique Boris – un endroit très attrayant où vivre. Les personnes arrivées en France ou dans d’autres démocraties occidentales prospères cherchent toujours désespérément à venir au Royaume-Uni. Parce que nous vivons aussi ici, nous ne voulons pas que ce désir change. Ayons donc un système d’asile qui peut gérer cela.

Damian Green est un ancien ministre de l’Immigration et président du groupe conservateur One Nation Caucus et député de la ville d’Ashford, dans le Kent.

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Astor Abel

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