Economy

La plus grande banque du monde, JPMorgan, s'est retirée de la coalition climatique de 68 000 milliards de dollars

La mégabanque JP Morgan s'est officiellement retirée d'une coalition d'investisseurs « axée sur la pression sur les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre du monde pour qu'ils se décarbonent ». mentionné Bloomberg.

La valeur de ces investissements destinés à soutenir les politiques vertes est estimée à environ 68 000 milliards de dollars. JPMorgan est la plus grande banque des États-Unis et la plus grande banque du monde en termes de capitalisation boursière en 2023.

La nouvelle a suscité des commentaires selon lesquels la « bataille » pour la décarbonation était en train de s’effondrer. L'institution financière JPMorgan a déclaré dans un communiqué qu'elle quittait Climate Action 100+ parce qu'elle avait « réalisé des investissements importants dans le développement de son cadre d'engagement sur les risques climatiques ». La banque affirme disposer désormais de 40 professionnels axés sur l’investissement durable.

Et les dégâts causés au programme Climate Action 100+ à la suite du retrait de JPMorgan ne font peut-être que commencer. Lance Dial, associé basé à Boston au sein du cabinet d'avocats K&L Gates LLP, Commentaire « Je ne serais pas surpris si nous constations davantage de défections, d'autant plus qu'il y a maintenant des coûts, comme des poursuites potentielles, qui n'existaient pas lorsque les entreprises ont rejoint », a-t-il déclaré à Bloomberg.

Le groupe a déclaré que ses plus de 700 membres sont « engagés à gérer les risques climatiques et à préserver la valeur actionnariale grâce à leur participation à l’initiative ».

Cette initiative et ses participants ont fait l’objet de critiques croissantes de la part des milieux républicains aux États-Unis, qui l’ont qualifiée de politiquement motivée.

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Ces critiques ont conduit de nombreuses sociétés d’investissement à renoncer publiquement à leurs engagements de zéro émission nette et à réduire leur implication dans des groupes financiers axés sur le climat, qui sont désormais considérés davantage comme un passif politique que comme une méritocratie.

Le Climate Action Group 100+ entre désormais dans une phase plus proactive, exigeant de ses membres qu’ils veillent à ce que les entreprises passent de leurs plans à une réduction mesurable des émissions. Ces exigences créent des difficultés supplémentaires pour les investisseurs qui souhaitent rester discrets dans la défense du climat.

source: obektivno.bg

Beaumont-Lefebvre

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