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Les dirigeants de la France et de l’Australie ont tenu leurs premiers entretiens depuis le sous-discorde « rupture » de confiance

Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu par téléphone avec le Premier ministre australien Scott Morrison, jeudi, pour la première fois depuis la crise diplomatique sur l’accord sur les sous-marins qui a été annulé le mois dernier, a annoncé l’Elysée.

Macron a réitéré que la décision de Canberra d’annuler un accord pour les sous-marins français à propulsion conventionnelle en faveur des navires nucléaires américains « a rompu la relation de confiance entre nos deux pays », a déclaré son bureau dans un communiqué.

« Il appartient désormais au gouvernement australien de proposer des actions concrètes pouvant incarner la volonté des autorités australiennes de redéfinir les fondements de notre relation et de poursuivre une action commune dans l’Indo-Pacifique.

L’ambassadeur de France en Australie a été rappelé à Paris après que l’Australie se soit retirée d’un accord de 56 milliards d’euros pour construire une flotte de sous-marins français, préférant conclure un accord avec les États-Unis et le Royaume-Uni.

La France était furieuse, affirmant qu’elle n’avait reçu aucun avertissement concernant l’accord.

L’Australie a signé un contrat en 2016 pour acheter des sous-marins français, un accord d’une valeur de 50 milliards de dollars australiens (31 milliards d’euros, 36,5 milliards de dollars) lors de sa signature.

La France a rappelé ses ambassadeurs en Australie et aux Etats-Unis en signe de protestation, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dénonçant un « coup de couteau dans le dos ».

Paris insiste également sur des compensations financières.

« Une attention particulière sera désormais portée à la situation des entreprises françaises et de leurs sous-traitants, dont les entreprises australiennes, affectées par cette décision », précise le communiqué de l’Elysée.

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(– Agence de presse France)

Delphine Perrault

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